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Les troubles du voisinage, santé mentale et régulations institutionnelles - 4 mars 2010

Journée d’ étude organisée par l’ONSMP-ORSPERE sous l’égide de la DGS
Jeudi 4 mars 2010

Hôtel de Ville de Paris, Auditorium, 5 rue de Lobeau, Paris 4ème



L’étude du voisinage a été abordée, tout au long du XXème siècle, sur le plan sociologique puis, concrètement, sur le terrain, avec les politiques de secteur. Mais elle restait confinée aux spécialistes.

Cette thématique est devenue une préoccupation évidente en terme de santé mentale et de vie collective, partagée par de nombreux acteurs institutionnels : élu(e)s locaux, bailleurs, travailleurs sociaux, acteurs de la psychiatrie publique, pompiers, policiers, etc....


Pourquoi cette préoccupation ?

- La première raison vient des bailleurs, surtout des organismes d’HLM : les malades mentaux sont devenus pour eux un nouveau public, parfois difficile, avec le risque de comportements susceptibles de troubler la tranquillité ou l’ordre public. Jouxtant ce public, les jeunes et les moins jeunes aux prises avec la toxicomanie.

- La seconde raison s’articule sur une extension de la notion de dangerosité qui tend à faire basculer sur le versant sécuritaire la question collective du vivre ensemble, notamment par la loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007.

- Une troisième raison, plus profonde, est l’ombre portée d’une perte, celle des voisins, « le voisinage devenant l’horizon ultime du « lien social », le garant de la paix civile. Les souffrances du voisinage, bien réelles, sont moins facilement régulées par des habitants plus vulnérables et moins solidaires  ». D’où l’importance des régulations institutionnelles : ni trop, ni trop peu, ce sera l’objet de cette journée d’étude.


Inscription gratuite mais obligatoire en raison d’un nombre de places limité
Courriel : Nathalie Breure

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Voisinage_Orspere 2010